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Du cancer on peut guérir : l’espoir du père Zago

La plante qui apparaît sur la couverture de ce petit livre, œuvre du père franciscain Romano Zago, est l’Aloè Arborescens. Une plante répandue aux quatre coins du monde et pourtant méconnue. Ce livre s’inscrit dans ce qui est devenu la mission de la vie du père Zago : faire connaître cette plante, exposer au monde ses multiples vertus. Pour cela, le religieux a multiplié au cours des trente dernières années les conférences sur tous les continents. Il est intervenu sur de nombreux plateaux de télévision de son Brésil natal. Et il a écrit. Ce livre donc, Du cancer on peut guérir, qui représente la somme de ses recherches, de toutes ces années consacrées à l’étude de l’Aloè. Un autre livre suivra, L’Aloe n’est pas un médicament… et pourtant il guérit ! consacré lui aussi à la plante miracle.

Un titre qui en dit long

Guérir le cancer. Cette ambition est partagée par tous les médecins du monde. Et à coups de millions, d’heures de travail innombrables, de recherches poussées, la médecine progresse. Mais le Crabe néfaste ne recule pas, bien au contraire. Notre mode de vie, la pollution, la cigarette, tout concourt à ce que la terrible maladie continue à faucher indistinctement riches et pauvres. Le père Zago n’est pas un médecin. Il nous l’avoue dès le prologue. Son espoir, sa recette, ses résultats qu’il nous narre au fil des pages de son écriture chaleureuse, il les doit au hasard, au bon sens, et à un dévouement sans faille pour sa mission. Son livre nous raconte son histoire. Ses recherches sur l’Aloe. Sa quête pour assister les hommes contraints de faire face aux affres de la maladie, et pour apporter de l’espoir à ceux qui n’en avaient plus.

Le fruit de presque 30 ans d’enquête

Le religieux brésilien ouvre son livre par un retour dans le passé. Nous sommes en 1988, et le père Zago est alors le prêtre d’une paroisse déshéritée comme le Brésil de l’époque en compte tant. Au détour d’une conversation anodine avec ses frères franciscains, il entend parler d’un remède de la médecine traditionnelle que les petites gens utilisent dans les banlieues de Sao Paulo. Une potion, « simple comme l’œuf de Colomb » : un mélange de miel, d’eau-de-vie et de feuilles d’Aloe Arborescens. Un remède si simple et pourtant si puissant : ce n’est rien moins que le cancer que les gens combattent avec son aide. Bien vite, l’opportunité d’essayer par lui-même la recette se présente : le père Zago est appelé au chevet d’un mourant pour lui donner l’extrême onction. Le malade, Jean de Forqueta, est affligé d’un cancer de la rate, que les médecins considèrent comme en phase terminale. Le père Zago lui prescrit sa recette. Et bien vite, contre toute attente, le patient se rétablit ! Et c’est avec cette anecdote que la vie du père Zago a basculé. C’est en tirant Jean de Forqueta des griffes du cancer que le prêtre franciscain s’est découvert sa mission. Sa vie entière sera dès lors consacrée à l’Aloe Arborescens.

Un message d’espoir qui s’adresse à tous

Le livre est écrit d’une plume plaisante, dynamique, amicale. Le père Zago nous fait donc état de ses recherches, de ses espoirs et de ses craintes. Par de nombreuses études de cas, il établit l’efficacité de sa potion, qui au fil des ans a assisté des centaines de personnes, au Brésil, mais aussi en Terre Sainte, dans leur lutte contre la maladie. Les résultats sont stupéfiants : bien souvent l’Aloe a enrayé le développement de la maladie et pu ouvrir la voie vers la rémission et la guérison. C’est un message d’espoir puissant que nous adresse le religieux : face à la maladie, nous ne sommes pas démunis.

Tout ce qu’il y a à savoir sur l’Aloe

Le livre s’avère une mine d’informations, tant sur la recette brésilienne du père Zago que sur la plante en elle-même. Il nous révèle en détail la découverte de la potion, le travail effectué pour en affiner la préparation et la posologie. Il s’avère un véritable guide, très complet, pour quiconque souhaite s’adonner aux bienfaits de l’aloe. Vous saurez comment prendre la potion, dans quelles doses, pendant combien de temps. Vous en apprendrez aussi beaucoup sur la composition de la plante, qui offre un début d’explication à son efficacité : elle contient des enzymes, vitamines, acides aminés, huiles monosaccharides et bien d’autres substances encore, favorables à la santé. Mais la grande force du livre tient sûrement dans sa capacité à ne pas se contenter d’être une simple somme de recherches, de savoir consacrée à l’aloe.

Une véritable invitation à la réflexion

Jamais en effet le père Zago ne se contente d’agiter sa potion comme une baguette magique. Le religieux ouvre aussi des pistes de réflexion. Son livre ne se lit pas passivement : le lecteur est sans cesse pris à partie, interrogé, poussé à réfléchir. Davantage qu’une leçon magistrale, c’est un dialogue avec son lecteur que recherche le prêtre franciscain. Que faire face à la maladie ? Que faire, tout simplement, pour rester en bonne santé ? À ces questions essentielles, le prêtre ne se contente pas d’apporter des réponses, mais pousse le lecteur à trouver les siennes.

La potion tient bien sûr le rôle principal de son livre. Sa recette aide à la guérison. Elle aide aussi, prise de façon préventive, à renforcer le système immunitaire, à « détoxifier » le corps, à le renforcer. Mais en aucun cas la santé ne saurait se limiter à s’en remettre aux vertus d’une plante, si efficace fût-elle. L’autre idée qui anime le livre est que la santé tient moins à ce qu’on fait pour la recouvrer, qu’à ce qu’on fait pour la préserver.

Prenez soin de votre corps !

Et pour ce qui est de préserver sa santé, le père Zago offre des pistes multiples. Il faut veiller à maintenir une bonne hygiène de vie, se tenir à l’écart des produits nocifs, la cigarette par exemple. Il faut aussi porter un soin tout particulier à son alimentation. Manger bio quand c’est possible épargne à notre corps tous les additifs chimiques et les pesticides si courants dans la nourriture industrielle. Lui-même est végétarien, encore qu’il ne prescrive ce régime qu’aux malades. Là encore, le livre pousse à la réflexion et ne se contente pas de se reposer sur l’aloe. Il fait appel à la raison, et se pose comme une véritable bouffée de bon sens.

Un traitement qui s’accorde avec la médecine moderne

Tout au long de son livre, le père Zago rappelle tout le respect qu’il a pour la médecine. « Je n’ai pas l’intention de mettre à l’écart les médecins souvent bien méritants », nous dit-il dès son introduction. Sa démarche doit être inscrite dans le contexte de son Brésil natal : il cherche avant tout à offrir « une possibilité de soin aux populations désargentées, avec une pensée toute spéciale pour les cinquante millions de Brésiliens prisonniers du système précaire de santé brésilienne (SUS, Sistema Unico de Saúde) aussi bien que du coût très élevé des traitements officiels. »

Comment retranscrire une telle démarche en France ? Le système de santé français, malgré ses défauts, est l’un des plus efficaces et des plus abordables des pays développés. L’aspect préventif de sa potion prend ici tout son sens. Et pour un malade, le père Zago recommande de prendre sa potion tout en suivant les consignes de son médecin. Il reconnaît, accepte, et souvent fait l’éloge de la médecine moderne. Sa démarche se base sur un postulat simple : face aux maladies, toutes les aides sont bonnes à prendre. Sa recette est le complément parfait d’une thérapie moderne, elle aidera le corps du patient à se renforcer, et elle l’assistera dans sa lutte contre la maladie. Le but de l’ouvrage n’est pas l’automédication : il cherche au contraire à donner à chacun toutes les armes possibles pour faire face aux affres de la maladie.

Un livre qui conjugue espoir et bon sens

Le livre du père Zago a fait beaucoup de bruit dans le monde des médecines alternatives. On peut facilement comprendre pourquoi. C’est un grand message d’espoir que nous fait passer la plume vive et amicale du Brésilien. Un espoir qu’il a construit sur presque deux décennies de recherche. Un espoir qu’il a vu maintes fois se réaliser au quotidien, tandis qu’il prescrivait sa potion aux malades. Un espoir dont ce livre est l’un des vecteurs qu’il a trouvés pour le partager avec le plus grand nombre.

C’est aussi une grande dose de bon sens. Prenez soin de votre corps ! Face aux maladies, utilisez tous les outils à votre disposition ! Comment mieux vivre, dans la santé ? Le livre multiplie les pistes. L’aloe est l’une d’elles, de par ses vertus insoupçonnées. Mais ce livre vous en offrira bien d’autres. Après tout, de ses mots simples et directs, le père Zago décrit une fois encore parfaitement l’essentiel : « Cherchons à vivre bien. Maintenant. Embellissons le monde et rendons le plus juste, donnons à tous la possibilité d’y vivre. »

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